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Dans une OAKA rouge, l’Olympiakos fait tomber le champion Fenerbahçe et s’ouvre les portes de la finale

Vezenkov a répondu présent pour envoyer son équipe en finale.(Photo EuroLeague)

[Depuis Athènes]

L’Olympiakos s’est imposé en patron contre le Fenerbahçe, 79-61 ce vendredi, écartant le champion en titre de son chemin vers le sacre. Sur les terres de son rival, le Pirée n’est plus qu’à une marche de l’histoire.

La marée rouge a déferlé sur l’Oaka. Sur les terres de son rival, l’Olympiakos s’est senti comme dans son jardin, où le moindre coin vert avait été recouvert de rouge par ses supporters. A l’étage supérieur des tribunes, flottait la bannière de la Gate 7, les Ultras, avec une banderole où était inscrit : « Bienvenue dans la maison rouge et blanche. » Les frères Angelopoulous, présidents du club, étaient applaudis par l’assistance en apparaissant sur le cube.

Le vent du Pirée avait donc soufflé jusqu’à Maroussi et le centre olympique athénien, dans les tribunes comme sur le parquet. Il fallait attendre sept minutes dans cette demi-finale pour voir le Fenerbahçe inscrire ses premiers points, grâce à Birch. Sauf qu’entre-temps, l’Olympiakos en avait scoré 12. Tyler Dorsey avait servi sa spéciale premier quart-temps, agrémenté de 11 points. Et Alec Peters prenait le relais dans le quart suivant, avec en face un même mutisme sur les 6 premières minutes de la période. « Nos débuts de quart-temps ont été horribles. C’est là qu’on a été éliminé », concédait, la voix quelque peu cassée, Saras en conférence de presse.

On attendait un Fener dominant physiquement contre un Olympiakos qui avait montré des failles mentales lors du dernier Final Four. C’était tout l’inverse. « Nous, ce jeu physique, c’est le jeu qu’on a envie de développer aussi, nous confiait Evan Fournier à la sortie. Et on ne va pas se mentir, quand on a une salle comme ça qui nous pousse. Ça nous donne encore plus d’énergie. »

Par quelques gros shoots, Evan Fournier a tué les derniers espoirs du Fener. (Photo EuroLeague)

Georgios Bartzokas laissait volontiers les gesticulations à Sarunas Jasikevicius. Dans ce théâtre inédit, son équipe récitait son basket. Et le technicien lituanien restait impuissant : « Olympiakos a été Olympiakos, ils ont joué leur jeu. Nous, ce n’était pas notre basket. Avec notre effectif complet, c’était notre pire match de la saison. Ça fait mal de voir ça arriver aujourd’hui. »

Par une masterclasse défensive, l’accès au cercle n’était plus possible pour les Turcs, sauf par quelques exploits signés Baldwin et, il faut le dire, notre Nando national.

FOURNIER ET LES GROS SHOOTS

La vague jaune tentait d’émerger. Un 10-0 infligé en milieu de 3e quart-temps ramenait le Fener sous la barre des 10 points d’écart, et rendait espoir à tout un peuple à douze minutes du buzzer final. Mais à ce moment précis, la bascule ne s’opéra pas dans le bon sens pour Jasikevicius et les siens. Nando De Colo commettait sa 4e faute, et devait quitter le parquet. Sur l’action suivante, Fournier trouvait la ficelles à longue distance, non sans célébrer, et relançait la machine Olympiakos. « J’ai commencé le match sans la réussite, j’ai essayé de faire au mieux, donc ça m’a mis bien de réussir ces tirs. Ça m’a libéré », racontait Fournier.

Car en début de 4e quart, Baldwin manquait un tir ouvert et, avec, l’opportunité de revenir à -6. Dans la foulée, ce même Evan Fournier plantait du parking pour repousser le Fener au loin. Taillé pour ces moments, Evan pouvait tendre l’oreille pour entendre l’appel de la finale, entre deux « Ohé Ohé Fournier » qui descendait à l’unisson de cette Oaka transformée. Par ces gros shoots, Vavane envoyait également son frère d’armes en bleu, Nando De Colo, à la retraite. Un crève cœur pour lui, mais sa mission passait par là. « C’est dur, c’est dur, reconnaissait Fournier, en soupirant. C’est un grand ami, ça ne me fait pas plaisir. Bien sûr, j’ai pris un petit moment avec lui à la fin. »

L’Olympiakos retrouve le match du titre, trois ans après le traumatisme Sergio Llull. Un match pour graverdéfinitivement l’image d’une OAKA rouge dans les livres d’histoire.

à lire sur le sujet : « L’un des meilleurs » : Nando De Colo a dit adieu à l’EuroLeague sur un dernier Final Four

Raphaël Habrard

Journaliste pour EuroLeague France. Fan de l'Olympiakos et de Mathias Lessort. Fan de l'Asvel et des clubs français qui marchent bien en EuroLeague. T'façon le basket c'est de l'art.

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